Pour résoudre un problème, il suffit apparemment d’accroître l’aptitude à le confronter, et quand le problème peut être totalement confronté, il n’existe plus. C’est étrange et miraculeux.
Les difficultés de l’homme sont une accumulation de ses lâchetés. Pour avoir des difficultés dans la vie, il suffit de se mettre à fuir la grande entreprise de la vie. Après quoi, vous aurez des problèmes d’un ordre de grandeur insoluble. Les individus qu’on empêche de confronter la vie développent une forte propension à avoir des difficultés avec elle.
Différentes caractéristiques nerveuses peuvent être décelées chez celui qui essaye de confronter avec une chose qui insiste pour s’écarter. Une main nerveuse, par exemple, serait une main avec laquelle l’individu essayerait de confronter quelque chose. L’effort que nous faisons pour lui faire confronter quelque chose crée un mouvement nerveux vers l’avant ; le mouvement de recul est imputable à un refus de confronter de la part de la main. L’erreur de base, bien sûr, est de confronter avec la main.